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Que votre parole soit impeccable

Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez.
N'utilisez pas la parole contre vous-même,
ni pour médire sur autrui.

Ne réagissez à rien de façon personnelle

Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection
de leur propre réalité, de leur rêve.
Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus
victime de souffrances inutiles.

Ne faites aucune supposition

Ayez le courage de poser des questions
et d'exprimer vos vrais désirs.
Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.
A lui seul cet accord peut transformer votre vie.

Faites toujours de votre mieux

Votre mieux change d'instant en instant,
quelles que soient les circonstances.
Faites simplement de votre mieux et vous éviterez
de vous juger, de vous culpabiliser et d'avoir des regrets.

# Posted on Wednesday, 02 September 2009 at 6:24 PM

After Film Of Thunderdome

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# Posted on Thursday, 19 March 2009 at 6:46 PM

La Vie

 La Vie
On vit... comme des cons.On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore...Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses.On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rends compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée.Quand on se rends compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attends toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle...On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut.On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prends trop de coke, on frôle l'overdose.Ca fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point-la, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois.Et on les déteste, parce qu'ils donnent tant et si peu.Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment.Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on n'a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, répus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres...
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# Posted on Wednesday, 18 March 2009 at 4:50 PM

Edited on Wednesday, 18 March 2009 at 5:05 PM